Namnam a lu : La Vallée de la Peur, de A. Conan Doyle.

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 Titre : La Vallée de la Peur | Auteur : Arthur Conan Doyle | Nb Pages : 224 

Sherlock Holmes, tout le monde connaît : un personnage mythique, que grand nombre de gens aime… Sauf notre cher Sir Arthur Conan Doyle, qui lui rêve de romans historiques. La seule solution pour remédier à son problème ? Tuer le fameux détective ! Sauf que pour une mort correcte, il faut le dit méchant de l’histoire. C’est ainsi que le personnage du professeur Moriarty est créé, le plus grand rival de Holmes. Et sa toute première apparition se fait dans La Vallée de la Peur.


Un certain Douglas, de Birlstone Manor House, est en danger. C’est ce qu’indique une missive codée que vient tout juste de déchiffrer le détective Sherlock Holmes. A peine prit-il connaissance du message que l’inspecteur MacDonald, de Scotland Yard, vient confirmer les faits en apportant une mauvaise nouvelle : Douglas a été affreusement assassiné.
Grâce au signataire de la missive, Holmes sait d’ores et déjà  que son ennemi juré, le professeur Moriarty, est lié à cette affaire.


Cette aventure est découpée en deux parties. La première se déroule dans l‘Angleterre victorienne avec cette ambiance qui nous plaît tant dans les Sherlock Holmes : l’assassinat du pauvre gentleman Douglas, l’enquête qui s’en suit pour découvrir le meurtrier, puis enfin la résolution. C’est donc dans cette partie que le lecteur peut jouer à l’apprenti détective et essayer de trouver le coupable. Pour cela, Conan Doyle nous aiguille beaucoup. Alors certes, nous n’avons pas tous les éléments, sinon il n’y aurait pas de surprise, mais il y avait les principaux. Ils suffisaient pour arriver à la situation finale. Pour ma part, ce fut un échec, je ne pousse jamais la réflexion assez loin dans les enquêtes de Holmes, et disons que je suis un peu comme Watson, je m’arrête parfois un peu trop aux idées préconçues, ou alors je cherche des interprétations qui n’ont rien à voir. En bref : soit je ne réfléchis jamais assez, soit je cherche trop de telle manière à me détourner totalement des éléments qui étaient pourtant flagrants et juste devant mon nez, haha.
La deuxième partie se passe en Californie et parle des « Eclaireurs« , une bande d’assassin, ainsi que du jeune McMurdo qui veut simplement être un « Homme Libre », ce qui à Chicago signifiait aider les autres, être solidaire, etc, alors qu’en Californie, cela implique bien d’autres choses… J’ai trouvé cette portion de l’histoire un peu trop longue, l’action traînait un peu au bout d’un moment. Avec quelques pages en moins, le résultat aurait été aussi satisfaisant.

Les deux parties sont étroitement liées, mais on a parfois l’impression que ce sont deux histoires à part, sans connections. C’est un peu déroutant, puisqu’on a le sentiment de lire deux nouvelles au lieu d’un roman.

Le personnage de Moriarty est introduit au début du roman. Sherlock en parle à l’inspecteur MacDonald et à Watson, en fait plus ou moins sa description et prodigue surtout le génie dont il fait part puisque aucuns soupçons ne reposent sur lui. On l’oublie  presque au milieu du roman, puis il refait surface à la fin. Au final, Moriarty est au fond de l’histoire, pour reprendre de l’ampleur à la fin du livre. Par contre, le point négatif là-dedans, c’est qu’il n’y a pas de confrontation directe comme on pourrait le supposer au début de l’aventure. Mais bon, on sent tout de même que la prochaine aventure de Sherlock Holmes promet !
En somme, ce n’est pas l’aventure la plus emballante du détective mais elle reste fort plaisante à découvrir. Un bon Conan Doyle a découvrir dans un fauteuil bien moelleux, recouvert d’un plaid et une bonne tasse de thé – ou de chocolat à la main. Pourquoi ne pas porter ce fameux deerstalker et essayer de résoudre l’affaire ?

Note : tea_and_books_avatar_by_kezzi_rose-d5xt05atea_and_books_avatar_by_kezzi_rose-d5xt05atea_and_books_avatar_by_kezzi_rose-d5xt05atea_and_books_avatar_by_kezzi_rose-d5xt05a (4/5)

Alors, avez-vous l’âme du grand détective ? 
Plutôt admirateurs de Holmes, ou avez-vous un penchant pour Moriarty ? 

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