Namnam a lu : L’Attrape-coeurs, de JD Salinger.

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 Titre : L’Attrape-Coeurs | Auteur : Jerome David Salinger | Nombre de pages : 252. 

      Aussi bizarre que cela puisse paraître, je ne voulais pas lire ce livre à cause de sa renommée, ni même parce que l’assassin de John Lenon l’avait sur lui avant de le tuer. Ce qui m’a réellement donné envie de lire ce roman, c’est son titre. Pourquoi ? Je n’en sais trop rien. Juste, ce titre, il me parlait, ça m’attirait. Alors je voulais savoir ce qui se cachait derrière. Et au final, je ne sais pas vraiment — je suis un peu perdue après une telle lecture. Pour tout avouer, j’ai un peu erré sur internet histoire de voir les critiques d’autres blogs afin d’avoir une idée d’autres avis, j’ai zieuté les commentaires sur les sites littéraires tels booknode pour savoir si en moyenne les gens ont aimés ou non. Le résultat, c’est que les avis sont mitigés. Beaucoup ne comprennent pas vraiment cette lecture. Je vous laisse avec le synopsis que j’ai trouvé sur Booknode, avant d’entamer ma critique qui sera probablement plus courte que les précédentes.


Phénomène littéraire sans équivalent depuis les années 1950, J.D. Salinger reste le plus mystérieux des écrivains contemporains, et son chef-d’œuvre, L’Attrape-cœurs, roman de l’adolescence le plus lu du monde entier, est l’histoire d’une fugue, celle d’un garçon de la bourgeoisie new-yorkaise chassé de son collège trois jours avant Noël, qui n’ose pas rentrer chez lui et affronter ses parents. Trois jours de vagabondage et d’aventures cocasses, sordides ou émouvantes, d’incertitude et d’anxiété, à la recherche de soi-même et des autres.
L’histoire éternelle d’un gosse perdu qui cherche des raisons de vivre dans un monde hostile et corrompu.


      Ce qui a bloqué pas mal de monde, c’est l’écriture. Une plume singulière et familière, collant parfaitement à un adolescent de 17 ans des années 50, mais qui devient tellement lourde et lassante au bout de 252 pages. Elle est composée d’une ribambelle de répétitions, de tout un tas d’expressions ressassée un milliard de fois, telles que « et tout », « ou quoi « , « bref », ou encore « tout azimuts ». Au début, j’ai bien aimé cette écriture, mais je n’en pouvais plus au fil des pages.

      Ensuite. Le personnage principal, Holden Caufield. Le fait qu’il n’aime rien, ou quasi rien, ne m’a pas vraiment gêné à vrai dire. Certes, c’est un peu blasant , mais ce n’est pas ce qui était le plus dérangeant pour moi.  Ce qui m’a surtout agacé chez lui, c’est son esprit critique. Il s’arrête énormément aux premières impressions, alors que lui-même reproche à certaines personnes de repousser les autres à cause de leur apparence. ( par exemple, pour Ackley, qui est refusé des autres en partie parce qu’il est boutonneux. ) Bref, il ne peut pas s’empêcher de critiquer les personnes qui passent, à la limite de les classer, et il est extrêmement dur avec le monde ; il en attend trop.
Cependant, ce personnage permet de bien représenter adolescence et sa dureté qui parle à tout le monde malgré les époques. En effet, c’est une période difficile est sombre, où l’on est souvent sujet à tout dénigrer, à remettre beaucoup de choses en causes, tout comme Holden. C’est ce qui m’a plu dans ce livre, une assez bonne traduction de l’adolescence, enfin tout dépend de l’adolescence de chaque personne.

      Ce roman est tout de même un gros foutoir selon moi. Les idées du personnage principal partent dans tous les sens, il pense à quelque chose, et cela l’emmène à autre chose sans qu’il y ait forcément rapport. Plus les pages défilaient, plus l’histoire me semblait ne mener à rien à cause de toutes ces divagations.

      Je pense que ce roman échappe tout simplement à beaucoup de monde, moi comprise. Avec une bonne analyse, peut-être qu’il nous paraîtrait meilleur, parce qu’on en saisirait bien mieux le sens, le but, etc. Mais malheureusement, je n’ai pas cette analyse, et je ne parviens pas vraiment à me décider sur si j’ai aimé cette lecture, ou si je ne l’ai pas aimé, ce qui explique ma note.

Note : tea_and_books_avatar_by_kezzi_rose-d5xt05atea_and_books_avatar_by_kezzi_rose-d5xt05ahot_cup_of_tea_by_mouiikara

Et vous, qu’en pensez-vous ? 
D’autres blogs ont donné leurs avis, tels que Il faut que je te dise, ou encore Les Chroniques de Margot. Jetez-y un coup d’oeil ! 


Au passage, j’en profite pour annoncer que nous n’oublions pas les blogs qui nous ont tagués, ne vous en faites pas, c’est à venir ! 😉

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4 réflexions sur “Namnam a lu : L’Attrape-coeurs, de JD Salinger.

    1. Il faut se dire que tu n’as rien à perdre et tout à gagner : tu peux très bien aimer ce roman, et dans le pire des cas, tu t’enrichis tout de même d’un classique. 😉 Puis en prime, si ça se trouve, sa lecture en VO est peut-être plus intéressante que celle en vf, peut-être que la trad’ laisse à désirer ^^

      Aimé par 2 people

    1. J’avais lu certains commentaires disant que cette lecture nous touchait suivant quand on la lisait, et que des fois ils fallait deux lectures : une durant l’adolescence, et une durant l’âge adulte pour avoir un meilleur regard sur l’oeuvre. Mais personnellement, je n’ai pas trop envie de m’y replongée, ce livre m’échappe totalement.

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