Namnam a lu : Phobos, tome 1, de V. Dixen

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 Titre : Phobos, tome 1. | Auteur : Victor Dixen | Nombre de pages : 448 

       Pour débuter ce blog, je commence avec un livre qui fait fureur, écrit par un auteur que j’aime beaucoup. En effet : Je suis une fervente admiratrice de Victor Dixen ! Tout a commencé avec Animale, puis à rapidement enchaîné avec Le Cas Jack Spark ( bien qu’il me manque le dernier tome – le supplice de la version poche… ) Alors forcément, à l’annonce de la sortie de Phobos, c’était une évidence : Il me le fallait !
S’il s’agissait d’un autre auteur, je ne me serais probablement pas ruée dessus. Non pas que le synopsis ne m’intriguait pas, au contraire. Mais, c’est un livre comportant de la romance. Et c’est quelque chose que je lis très difficilement car on tombe trop facilement dans le niais, il faut que le sujet soit magnifiquement manié par rapport à mes goûts, difficile que je suis. Sauf que voilà, pour Victor Dixen, je pouvais bien faire une exception… Et quelle surprise ! Au lieu de divaguer et de m’extasier d’avance, je vous mets le résumé tel qu’il est écrit sur la quatrième de couverture puisqu’il ne dit que ce qu’il faut.


Six prétendantes.
Six prétendants.
Six minutes pour se rencontrer.
L’éternité pour s’aimer.
Ils veulent marquer l’histoire avec un grand H.

Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’oeil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.
Elle veut trouver l’amour avec un grand A.
Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour…
Même si le rêve tourne au cauchemar, il est trop tard pour le regretter.


              Que dire, que dire, que dire… Outre que j’ai adoré ?
Un regard vers la couverture et déjà, l’envie de lire ce roman se manifeste. Les couleurs sont harmonieuses, la représentation de Léonor, alias Léoparde ou Léo-la-Rouge, et d’autres significations, tout ça a été réfléchi au détail près. Ensuite, l’écriture. Un pur plaisir. Le style d’écriture de Victor Dixen est léger et pas moins pertinent, agréable, ça se lit très facilement.
L’idée est très intéressante et, ça personne ne peut le nier, très originale. Un roman qui fait preuve d’imagination. Je ne pense pas que les romans traitant de speed-dating se trouvent à foison ; les romans traitant d’espace , de Mars, de Nasa, peut-être un peu plus ; mais alors les deux combinés, du jamais vu, une première que l’auteur a réussis avec brio !

        Pour continuer la liste des points positifs, il y a la variété des points de vues ( que je vais abrégé par POV ). Changer de POV permet d’apporter une certaine fraîcheur, de respirer et de se détacher des idées du même personnage, du coup ça ne fait pas de mal. Mais ici, il n’est pas question de varier la narration entre deux personnages, ce qui se fait habituellement. On peut passer de Léonor (narration faite à la première personne); au QG du programme Genesis ; à la villa de Serena McBee, celle menant à bien le programme ; ou encore d’autres personnages comme sa fille par exemple. On pourrait croire que cela passe du coq à l’âne, sans liens, un peu le bordel quoi, mais non. Pas du tout. On s’y retrouve très facilement.

        Là encore, nouveau plus, les personnages. Soit attachants, soit détestables, ils ne nous laissent pas indifférents. Le seul léger bémol que j’ai à dire sur la personnalité de Léonor, c’est qu’on pourrait y voir ( ou du moins, c’est l’impression que j’ai ressenti au début ) une caricature de la rebelle : je me fixe mes règles et ne suit pas celle que l’on veut m’imposer, impulsive comme personne, prête à taper du poing s’il le faut. Mais elle a un côté raisonnable qui se développe au fur et à mesure, son impulsivité se calme peu à peu – enfin, presque. Malgré cette « impression » que j’ai éprouvé, je ne chipote pas dessus puisqu’à cause de son caractère, je me suis pas mal retrouvée à travers elle, haha. Le fait que chaque personnage porte une histoire intense est très intéressant, nous force encore plus à les apprécier. Et on peut y trouver plusieurs messages, tel que l’apparence est trompeuse, car on n’imagine pas un instant ce qu’ils ont vécu, leurs douleurs et leurs complexes, juste en les voyant. ( ou en les imaginant, pour nous. )

   Le suspens est insoutenable ; peut-être renforcé par les différents POV. Personnellement, il m’a été très difficile de me dire  » C’est bon, j’ai assez lu pour aujourd’hui, j’arrête.  » ou rien que  » Je fais une pause d’une heure puis je reprends.  » Je mourrais d’envie de savoir la suite à l’instant même.

        Les schémas que l’on retrouve au fil du livre sont un énorme plus et nous facilite à imaginer le Cupido, la navette qui mène les prétendants à Mars. Parce qu’on a pas forcément le plan d’une navette incrusté dans la tête, ces schémas sont d’une grande aide. De plus, cela montre une grosse recherche fournie par l’auteur, et c’est quelque chose de très agréable de savoir que l’écrivain n’a pas juste pris un papier, un stylo, et qu’il a tout rédigé d’un trait. Je ne pense pas être la seule à aimer savoir que l’écrivain s’est creusé les méninges, à cherché un peu partout pour former ses idées.

        Et enfin, le dernier plus que je relève dans cette critique, qui à mes yeux est un énorme plus : la romance n’est pas omniprésente ! Elle joue tout de même un gros rôle, mais est très bien dosée, d’une manière qui n’est absolument pas niaise – un peu lourdingue avec certains personnages et leurs belles paroles haha, mais franchement raisonnable. La plume de l’auteur s’adapte bien à la romance, qui rend ce thème supportable pour les personnes qui en ont horreur !

        Il me fallait bien trouver un point négatif. Je ne pense pas être très objective, comme j’aime vraiment beaucoup cet auteur, mais j’ai tout de même trouver une petite chose sur laquelle rechigner : on a trop peu de passage dans le dortoir des garçons. On apprend surtout à les connaître grâce au speed-dating, mais on ne cerne pas vraiment leurs caractères. Alors oui, c’est le but, découvrir en même temps que les candidates, sinon ce ne serait pas intéressant de tout nous livrer d’un coup. Mais j’aurais apprécié avoir une idée de l’entente des garçons, la manière dont ils mènent leur vies, etc.

        J’ai hésité un petit temps, parce qu’au début je me suis dis que  » Ca ne vaudrait peut-être pas le coup de coeur  » mais j’ai tellement été happée au cours de ces 432 pages, qu’au final, si.

Phobos est un véritable coup de coeur ! 

Note : tea_and_books_avatar_by_kezzi_rose-d5xt05atea_and_books_avatar_by_kezzi_rose-d5xt05atea_and_books_avatar_by_kezzi_rose-d5xt05atea_and_books_avatar_by_kezzi_rose-d5xt05atea_and_books_avatar_by_kezzi_rose-d5xt05a(5/5)

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Si vous ne parvenez pas à vous faire une idée suite à cette chronique, vous pouvez aussi jeter un coup d’oeil à celle de Notre bibliothèque dorée, qui est très intéressante à lire, ou encore celle de Encre & Calames

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17 réflexions sur “Namnam a lu : Phobos, tome 1, de V. Dixen

    1. Merci beaucoup pour ton commentaire !
      J’espère que le tome 2 privilégiera un peu plus le dortoir des garçons, mais bon malgré ça, ça n’en reste pas moins une bonne lecture !

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  1. J’avais déjà bien envie de lire ce roman mais ta critique me donne encore plus envie ! Et ça me rassure de savoir que la romance n’est pas niaise et présente non stop… cela a tendance à me lasser dans les romans young adult !

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    1. Merci beaucoup pour ton commentaire ! Je suis ravie de savoir que cette critique te donne encore plus envie de lire Phobos !
      C’est vrai que dans le young adult, la romance a vraiment tendance à être en masse, au bout d’un moment ça devient un peu énervant. Mais dans ce roman là, ça va, je n’ai pas fais une syncope en me disant » Aaaah, c’est affreusement niais, j’en ai maaarrrre  » haha !

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      1. Oui puis souvent les romances dans ce type de romans se ressemblent touuuuutes ! La dernière lecture qui m’a vraiment blasée au niveau de la romance c’est « Qui est Mara Dyer? », je ne veux plus lire des romans de ce genre :/ Trop d’histoires me déçoivent à cause de ça alors que les thèmes à la base me tentent énormément !

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      2. C’est vrai que l’originalité au niveau de la romance est plutôt rare malheureusement…
        Olala, dire que j’hésitais à lire ce livre, je ne sais plus trop du coup. xD Logiquement, Phobos devrait aller – alors oui, il y a quand même des choses niaiseuses à souhait, mais ce n’est pas dans tout le roman, puis la romance peut être remise en cause à chaque speed-dating de toute manière, donc il y a toujours un certain mystère !

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  2. Cette lecture me fait fort penser à La Sélection de Kiera Cass et à The Book of Ivy de Amy Engel 🙂 Serait-ce la nouvelle tendance du moment? Même si, je te l’accorde, nous sommes ici dans un environnement totalement différent. Je me laisserai peut-être tentée, mais pas tout de suite, je dois d’abord baisser ma PAL x) Ton avis était tout de même très intéressant!

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    1. J’avais déjà lu dans une chronique que ce livre pouvait avoir une ressemblance avec La Sélection, à cause de la télé-réalité insérée dans ces deux romans. Mais je n’ai jamais lu La Sélection, ni même The Book of Ivy, il faudrait vraiment que je plonge dans ces univers-là !
      Bon courage pour faire baisser ta PAL, à croire que c’est le problème de tout lecteurs ! xD Je te soutiens totalement, je suis dans la même galère. x)
      En tout cas, merci pour ce commentaire très intéressant !

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    1. Soit ça plaît, soit ça ne plaît pas haha. Mais les livres de Victor Dixen ont un côté assez technique ( pour le Cas Jack Spark par exemple, énormément de références et pas mal d’explications, de choses scientifiques et tout. ) Phobos me semble plus léger pour ça, et comme il a plu à énormément de monde, peut-être que ce sera aussi ton cas et que tu aimeras un peu plus ses romans. c:

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    1. Haha, le problème de tous lecteurs : avoir envie de lire trop de livres ! C’est un supplice x)
      J’admets que j’ai moins aimé le tome 2, mais après je dois être difficile, parce que Phobos est bon public et la plupart ont trouvé les deux tomes parus purement géniaux haha. J’espère que ce sera ton cas. c:

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      1. Oooh que oui ! Et le pire, c’est les jours où on arrive pas à se concentrer, que les mots nous passent devant les yeux mais qu’on ne retient rien.. C’est encore plus frustrant parce qu’on se dit qu’on perd beaucoup de temps sur nos lectures !

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